04.11.2009
Dis Fifi, qu'est-ce que tu lis en ce moment ?
Depuis la fin de mes études, j'ai retrouvé un petit plaisir quotidien qui m'avait énormément manqué jusqu'alors : la lecture. Et j'avoue que j'en suis toute contente.
Car si j'ai fais un bac littéraire, c'est avant tout pour les langues étrangères (ma passion, même si je les délaisse vraiment depuis), mais aussi pour les livres. Car même si je n'ai pas lu que des pépites durant ma scolarité, j'ai eu la chance d'avoir de bons professeurs qui ont su varier les genres et les auteurs en faisant vraiment en sorte de plaire au maximum. Et dans l'ensemble, je n'ai pas eu à me plaindre.
La Lecture, Renoir
Malheureusement, mon bac en poche, mes études de stylisme commençant, j'ai été plus ou moins contrainte de laisser cette passion de côté. Par manque de temps déjà (demandez aux étudiants en école de mode s'ils ont le temps d'ouvrir un bouquin, avec tout le travail à fournir même pendant les vacances), mais surtout parce que j'en étais bel et bien incapable. Imaginez une frêle jeune fille, bravant le froid et la pluie (surtout en cette période), chargée comme un mulet, parcourir quotidiennement 30 min de marche à pied. Difficile de l'imaginer avec un livre à la main, n'est ce pas ?
Car ce qu'on ignore au sujet de ces étudiants là, c'est le poids des sacs qu'ils portent pour aller en cours. Et croyez moi, celui-ci est considérable. A une époque donc, chaque matin, je partais avec deux énormes sacs en moyenne (quand ce n'était pas trois), alors autant vous dire que : 1) dans le bus, les gens ont peur de vous, vous prenez toute la place disponible, 2) dans le train, c'est pareil, surtout si votre wagon est bondé et qu'il est impossible de s'asseoir, 3) dans la rue, vous ne pouvez pas porter les sacs, éviter la foule, et lire en même temps.
Du coup, pendant trois ans, rares exceptions faites, je n'ai lu que très peu tout au long de l'année. Peut-être un livre ou deux pendant les vacances, ou un que je ne voulais absolument pas rater et que je lisais entre deux cours, mais en dehors, juste mon Elle, à l'époque.
Autant dire que depuis que mes sacs se sont considérablement réduits (en nombre et en poids) j'en profite comme une folle. J'ai toujours un livre sur moi et quand je le finis en milieu de journée sans crier gare, je suis furieuse.
Ma liste de lecture est donc richement complétée grâce à vos avis respectifs, mais aussi grâce aux coups de coeur que je découvre régulièrement en librairie et surtout par le bouche à oreille.
En ce moment, je dévore La Communauté du Sud, et on ne peut plus m'arrêter. Le cinquième tome sera fini d'ici la fin de la semaine, le sixième prendra ainsi le relais dans la foulée. Mais une pause sera indispensable une fois celui-ci achevé, car ô désespoir, les septième et huitième tomes ne sortiront en France que fin novembre, dans la collection que je convoite.
Voici donc le petit planning que je me suis concoctée pour les prochaines semaines (planning variable puisqu'il y a des jours où je suis beaucoup plus assidue que d'autres) :
- d'aujourd'hui au 8 novembre : fin du tome 5, début du 6 de La Communauté du Sud donc (dont vous aurez un petit compte rendu très prochainement).
- du 9 au 15 novembre : fin du tome 6 (si je ne l'ai pas fini d'ici là) et enchaînement sur Twilight 1 que j'aimerais relire avant la sortie du film.
- du 16 au 22 novembre : fin de Twilight 1 et lecture du tome 2. Le film vient de sortir, il serait temps que je me décide à aller au ciné.
- du 23 au 29 : tant qu'à boucler la boucle, autant finir les deux derniers tomes de la saga, je serais tranquille.
- du 30 au 6 décembre : suivant l'avancée des choses je devrais pouvoir commencer les deux derniers tomes de La Communauté qui sont désormais disponibles en librairie.
Puis la suite, certainement dans cet ordre ci (ça dépendra de la bonne pêche que je ferais à la bibliothèque municipale) :
Le cercle littéraire d'amateurs d'épluchures de patates de M.A. Shaffer et A. Barrows
Ma vie pour la tienne de Jodi Picoult
Le Coeur d'une Autre de Tatiana de Rosnay
Le prochain truc sur ma liste de Jill Smolinski
Un amour vintage d'Isabel Wolff
Geisha d'Arthur Golden
Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin
J'ai hâte de m'y mettre, Twilight n'étant en fait que de la relecture, ça sera un peu moins passionnant que de découvrir de nouvelles aventures. Et vous alors, comment s'organisent vos PAL, en ce moment ? ^^
07:05 Publié dans ♧ Mes lectures du moment ♧ | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
14.10.2009
Les Âmes Vagabondes
Le futur. La Terre est sous l'emprise d'un peuple invisible. Mélanie, la vingtaine - qui fait partie du dernier groupe d’hommes libres - choisi de se suicider en se jetant dans une cage d'ascenseur pour échapper à son destin mais surtout aux traqueurs, et protéger ainsi les siens.
Vagabonde, âme millénaire, se voit implantée dans le corps de celle-ci, pour récolter toutes les informations possibles sur son nouvel "hôte", afin de débusquer ceux que la jeune fille prenait tant soin de cacher avant sa fin tragique.
La cohabitation âme/hôte devait se passer sans encombres, mais c'était sans compter sur la force de caractère de Mélanie. Car au lieu d'avoir été éradiquée de son propre corps lors de l'insertion de Vagabonde dans son esprit, Mélanie s'est simplement retrouvée enfouie au plus profond de son être, sans pour autant être morte pour de bon, et elle est bien prête à résister autant qu'il le faudra.
Les premières tentatives d'entente "cordiale" entre l'hôte et l'âme seront périlleuses, chacun essayant de prendre le dessus sur l'autre. Mais Vagabonde est une "bonne âme", et lorsqu'elle se rend compte enfin, que par ses propos envers sa tutrice, elle met en danger Jamie et Jared, le petit frère et celui qui fait battre le coeur de Mel, elle n'hésitera pas une seule seconde à échapper à son destin et ce, au péril de sa propre vie.
Tour à tour aimée, menacée, considérée comme un vulgaire mille-pattes, elle accepte avec dignité tout ce qui s'abat sur elle, sans jamais penser à son propre sort, mais à celui de ceux qui lui sont chers. Vagabonde connaîtra ainsi l'amour, Ian s'étant follement épris d'elle, mais également la haine, Kyle ne pouvant concevoir qu'elle soit toujours en vie, tout comme ceux de son espèce.
Ce livre, écrit par la désormais célèbre Stephenie Meyer, n'a cependant strictement rien en commun avec la saga vampirique, si ce n'est l'amour inconditionnel que certains personnages peuvent se vouer l'un à l'autre. L'histoire n'est clairement pas située dans le temps, mais il est extrêmement facile de deviner, dès les premières pages, que nous sommes loin de vivre dans un tel monde, où une paix factice semble régner depuis au moins des décennies.
Mais ce livre n'en est pas moins bouleversant pour autant, et si les premiers chapitres sont dur de compréhension (le temps de se familiariser avec le style d'écriture surtout), le reste devient limpide et je pense qu'il est difficile de résister plus longtemps pour connaître le sort réservé à ce double personnage.
Et une bonne nouvelle pour les futures fans que vous serez à la fin de la lecture, Andrew Niccol (Bienvenue à Gattaca, Lord of War) adaptera très prochainement ce roman sur grand écran. Le tournage n'a pas encore commencé, mais j'ai déjà hâte qu'il sorte au ciné !
Bonne journée à toutes ! :)
07:22 Publié dans ♧ Mes lectures du moment ♧ | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
10.07.2009
Ex & The City
Reçu samedi dernier grâce à l'adorable Suzanne, de Chez Les Filles, que je remercie, le premier livre d'Alexandra Heminsley, intitulé Ex & The City est une véritable bible pour celles qui viennent de se faire plaquer par leur fiancé.
En effet, ce manuel de survie à l'usage des filles larguées est une vraie mine de bonnes astuces pour traverser cette dure étape qu'est celle de la séparation.
L'histoire commence au moment où Alexandra, Reine des Larguées, comme elle aime se le rappeler, vient de rompre avec Nate, son petit ami de l'époque. Elle nous explique tout de A à Z, de la façon dont elle s'est faite plaquée, aux diverses étapes par lesquelles elle est passée, et nous raconte même que nous ne sommes pas seules dans cette galère.
Pour nous remonter le moral, elle n'hésite pas à nous faire part de l'histoire de diverses amoureuses, antiques ou contemporaines, telles Cléopâtre, Scarlett O'Hara, ou encore Jennifer Aniston, qui ont connu une situation identique à la notre.
Alex nous parle également de ces aventures suivantes, qui ont suivi le même chemin, qui l'ont poussé à prendre en compte les fameux conseils de sa soeur et qui lui auront permis de reprendre du poil de la bête.
Son analyse sur la réelle signification des mots que votre (futur ex) cher et tendre prononce lorsqu'il cherche à vous larguer est particulièrement intéressante aussi, même si, nous nous en doutions, quand notre soit disant âme soeur propose de faire une pause, c'est plutôt mauvais signe.
Enfin arrivée à l'utilme étape, celle où elle reprend confiance en elle, Alex nous fait un aveu intéressant : malgré ses qualités indéniables de Reine des Larguées, elle ne vit plus avec la crainte d'être plaquée par le premier venu, et elle est bien décidée à croire en l'amour avec un grand A. Comme quoi, ce manuel a de réels pouvoirs pour nous aider à remonter la pente, quand notre coeur est en lambeaux.
Heureusement pour moi, n'étant pas dans cette situation, je ne peux pas vous confirmer que les conseils donnés sont particulièrement efficaces, mais une chose est sure, ne serait-ce que parce que j'ai bien ri à la lecture de certains passages, je vous conseille de l'ajouter à votre liste de lecture pour cet été. Vous ne serez pas déçues, car même si vous ne vous reconnaîtrez pas forcément dans les exemples cités, vous aurez immanquablement en tête le nom d'une amie ou d'une connaissance qui passe par les mêmes étapes que mademoiselle la Reine des larguées !
Ex & The City, d'Alexandra Heminsley, Collection Mille Comédies, aux Éditions Belfond
07:45 Publié dans ♧ Mes lectures du moment ♧ | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
23.06.2009
Cadeau princier
C'est par un beau matin ensoleillé que j'ai découvert, il y a quelques jours, dans ma boîte aux lettres, un petit paquet en provenance du sud ouest.
En l'ouvrant, j'ai découvert, en plus d'une adorable carte qui m'a énormément touchée, deux livres qu'une célèbre Princesse m'offrait en guise de remerciement pour mes fameux travaux de couture.
Le premier est une nouvelle de Stefan Zweig, la Lettre d'une inconnue, que j'ai pratiquement lue d'une seule traite tant le récit m'a profondément ému.
L'histoire est celle d'un écrivain à succès qui reçoit, le jour de son quarantéunième anniversaire, une lettre bien mystérieuse car aucune indication sur sa provenance n'est mentionnée. L'enveloppe ouverte, il se rend compte en commençant sa lecture qu'il s'agit là d'une écriture de femme, mais celle d'une femme dont il n'a aucun souvenir.
Car cette lettre révèle en fait un secret, celui d'un amour fou et démesuré d'une femme qui a aimé l'écrivain depuis son adolescence, et qui l'aime encore aujourd'hui, malgré l'indifférence dans laquelle elle vit cette histoire.
C'est lors de l'emménagement de l'écrivain que la jeune fille en fleur de l'époque tombe sous le charme, et décide sur le champ de ne vivre qu'à travers lui, et que pour lui. Pourtant, lui ne se rendra jamais compte de rien, malgré les années qui passent et le dévouement le plus complet de cette demoiselle prête à tout pour approcher son bien aimé.
Bien plus tard, devenue une femme séduisante, son ardeur toujours intacte, elle provoquera une série de rencontres avec l'écrivain, mais ce dernier la considérera à chaque fois, comme toutes les autres femmes qu'il fréquente à l'époque, c'est à dire comme une aventure de plus.
Par peur de perdre son amour, elle renoncera à lui avouer ses sentiments, mais aussi la naissance de leur fils.
Celui-ci sera aimé et choyé le plus possible, sa mère faisant de son mieux pour l'éduquer dans le monde du luxe et du raffinement, considérant qu'il fallait l'élever au même niveau intellectuel et culturel que son père, qu'il ne connaît pourtant pas.
De nouveaux réunis lors d'une soirée, bien des années plus tard, l'écrivain ne se souviendra toujours pas d'elle, malgré toutes les tentatives que la jeune femme fera pour que son bien aimé daigne enfin faire un effort pour se remémorer certaines paroles, certains actes passés.
Pourtant, elle ne cessera jamais de l'aimer, le faisant passer devant tous les soupirants qui se pressent autour d'elle et qui ne cherchent qu'à l'épouser.
Mais son fils vient à mourir d'une pneumonie et comprenant qu'elle vient de perdre un être cher, qui plus est le dernier lien avec l'homme qu'elle aime, elle décide de le suivre dans la mort, peu importe ce qu'il lui en coûte.
Toutefois, avant d'en finir, elle choisi d'écrire une lettre à son unique amour pour lui raconter toute son histoire, lui expliquer ce qu'il n'a jamais daigné voir, lui apprendre la mort de son fils qu'il n'a jamais connu, mais surtout lui dévoiler que plus jamais, dès lors, il ne recevrait le moindre bouquet de roses blanches pour son anniversaire.
Affiche du film de Max Ophuls de 1948
Autant vous prévenir avant que vous ne commenciez la lecture, cette nouvelle ne pourra pas vous laisser indifférent, tant l'amour qui dégage de cette lettre est fort, poignant, désintéressé, mais aussi bien sur, particulièrement captivant.
Bien qu'on sache dès le début du récit que la fin est quoi qu'il en soit tragique, puisqu'un enfant vient de mourir, les mots sont si bien écrits que cette partie de l'histoire est vite absorbé par l'amour fanatique que la jeune femme voue à son unique amour.
Et puis aussi, à peu de choses près, cette histoire est si actuelle qu'elle peut arriver à n'importe qui d'entre nous, et je suis sure que certain(e)s se seront reconnus ou se reconnaîtront dans cette lecture, moi comprise !
Je vous laisse vous faire votre propre avis, la petite centaine de pages de lecture de devrait pas effrayé les moins "convertis" d'entre vous.
Bonne journée.
07:40 Publié dans ♧ Mes lectures du moment ♧ | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
08.04.2009
Les Enfants de la Terre
Je vous avais promis un compte rendu de ma lecture, et après avoir dévoré près de 1500 pages, le voici enfin. Et tenez bon, car c'est certainement ma plus longue note ! :p
Il faut le savoir de suite, lorsque ce livre m'avait été offert, il n'avait pas suscité chez moi une curiosité débordante. En fait, il partait avec un gros handicap : l'époque où se déroule l'histoire n'est pas vraiment celle que je préfère. La préhistoire et moi, ça n'a jamais été les grands amours, j'ai toujours été davantage attirée par les égyptiens.
Il avait donc été abandonné dans un coin de ma chambre pendant plusieurs jours, avant que je daigne m'attaquer à sa lecture, que je savais par avance très longue. Et puis, comme je ne peux pas m'empêcher de lire un livre dans son intégralité, même si je le trouve ennuyeux dès le départ, je me suis motivée et j'ai pris mon temps pour avancer dans la lecture.
Deux mois et demi après (faut les lire les 1500 pages), tellement captivée par l'histoire d'Ayla, me voilà à lire le quatrième tome, Le Grand Voyage. Repartie pour plus de 800 pages, j'ai pourtant un mal fou à m'arrêter tant le récit me fait voyager, me transporte à travers le temps. Je m'imagine les paysages à cette époque, le mode de vie des hommes préhistoriques, leurs us et coutumes, leur langage...
Bref, vous l'aurez compris, après un début plus que difficile, je ne m'arrête plus, si bien que je me demande si je ne vais pas commander tout de suite le cinquième tome, histoire d'être sure de continuer cette saga sans avoir à attendre qu'il arrive chez moi.
Mais alors, Les Enfants de la Terre, ça parle de quoi ? Si comme moi, vous partez sans la moindre information autre que la quatrième de couverture, vous allez peut-être avoir besoin d'un peu de motivation (et de beaucoup de temps devant vous), car le résumé est si court qu'il ne vous incite pas à la lecture.
Mais il faut savoir que cette saga, dont le premier tome a été publié il y a presque trente ans, est finalement un grand classique des romans historiques.
C'est difficile de résumer autant de pages, surtout que l'édition qui m'a été offerte regroupe les trois premiers tomes en un seul livre, et que j'ai lu chaque partie en la considérant davantage comme un grand chapitre plutôt qu'en un tome. Mais je vais faire un effort pour vous !
Le Clan de l'Ours des Cavernes nous plonge il y a 30 000 ans, juste après le tremblement de terre qui aura causé la mort de toute la famille d'Ayla, le personnage central de la saga. Celle-ci se retrouve donc seule, à errer plusieurs jours durant avant d'être recueillie, non sans réticence, par un clan étranger, qui voit en elle une "autre", une espèce plus évoluée.
Car Ayla est en fait une homo sapiens sapiens, alors que le clan qui vient de l'accueillir appartient toujours aux hommes de Néandertal.
Tout de suite adoptée par Iza, la guérisseuse du clan, qui lui transmettra son savoir, puis par Creb, le mog-ur (sorcier) qu'elle considérera comme un père, Ayla va vite apprendre la vie au sein de la nouvelle famille qu'elle s'est trouvée.
Mais les coutumes, les règles du clan sont si difficiles à appliquer pour la jeune fille que cela finira par lui causer sa perte, face à un nouveau chef redoutable qui lui voue une haine féroce.
Injustement bannie du clan et éloignée à jamais de ceux qu'elle aime, dans La Vallée des Chevaux, nous la retrouvons dans les steppes du nord de l'actuelle mer Noire, lors de son exil pour retrouver son peuple d'origine.
Après des jours d'errance, luttant pour sa survie, Ayla finira par trouver une grotte, qui lui servira de refuge, à elle et aux animaux qu'elle adoptera, pour de longues saisons à venir. Découvrant de nouvelles techniques de chasse, perçant le secret du feu, elle se sent néanmoins bien seule et isolée du reste du monde, et se fixe ainsi un objectif : repartir à la recherche des siens.
C'est lors d'une ballade qu'elle rencontrera Jondalar, issu de la tribu des Zelandonii, qui voyage avec son frère jusqu'à la source de la Grande Rivière Mère. Ce sera, pour elle, un véritable choc car n'ayant jamais vu "les autres", ce voyageur l'interpellera, ne ressemblant en rien aux membres du clan au sein du quel elle a vécu.
Après avoir appris à se connaître, à se parler, puis à s'aimer, Ayla et Jondalar décident de partir de la vallée, en espérant y rencontrer d'autres tribus. C'est ainsi qu'ils tombent nez à nez avec des Mamutoï, Les Chasseurs de Mammouths, qui les accueilleront avec sympathie, allant même jusqu'à adopter Ayla.
Car la jeune femme, avec ses talents de guérisseuse, mais aussi grâce à ses dons avec les animaux, les fascine, et plus particulièrement Ranec, un sculpteur sur ivoire, homme à la peau sombre, adopté par la tribu quand il n'était encore qu'un enfant.
Entre eux deux, l'attirance est réciproque et Jondalar, jaloux à en mourir, ne fera que renforcer sa haine envers Ranec. Complètement perdue face à l'attitude de celui qu'elle aimait, Ayla se laissera donc charmée par le sculpteur, malgré, finalement, les faibles sentiments qu'elle éprouve pour lui.
En espérant vous avoir convaincu de découvrir cette saga, je retourne à ma lecture ! Bonne journée.
08:00 Publié dans ♧ Mes lectures du moment ♧ | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note













































































